Historique

Partagez les étapes qui vous paraissent importantes dans les commentaires pour qu’elles puissent être ajoutées à cette liste… Merci.

Source Wikipedia: Le BMX (en anglais : bicycle moto cross) est apparu en 1968 en Californie, alors qu’au même moment le moto cross devenait un sport très populaire aux États-Unis.
La version motorisée de ce sport a été la source dans le besoin d’inspiration du BMX. Enfants et adolescents animés par le désir de pratiquer la moto cross alors qu’ils n’en avaient pas les moyens ont donc assouvi leur appétit en participant à des compétitions de vélo sur des pistes qu’ils construisaient eux-mêmes. Et pour que l’imitation soit plus fidèle, ces jeunes aventuriers se sont habillés avec des équipements de moto cross. Le sport a pris le nom de BMX et le concept fut adopté.
La compétition de BMX offre à moindre frais et proche de chez soi l’excitation d’un sport d’action. Il est facile de comprendre pourquoi le sport connut immédiatement un véritable engouement. C’est en Californie qu’il fut le plus populaire. Au début des années 1970, une structure de régulation des courses fut créée aux États-Unis. Elle est considérée maintenant comme le début officiel de la compétition. Au cours de cette même décennie, cette pratique fut introduite sur d’autres continents et à travers l’Europe à partir de 1978.
En avril 1981 a été créée « International BMX Federation » (Fédération Internationale de BMX) et les premiers Championnats du monde se déroulèrent en 1982. Le BMX se développa rapidement comme un sport à part entière et après plusieurs années, il trouva plus de points communs avec les codes du cyclisme qu’avec ceux du moto cross. Depuis janvier 1993, le BMX a été totalement intégré à l’Union Cycliste Internationale.

En France

Source Site du Bicross Club de Beaune: En 1977, Alain Kuligowski, journaliste Français, le ramène en France et le présente à Marcel Seurat, importateur de motos à Beaune (Marcel nous a quitté en avril 2004). Il prend la décision de fabriquer des BMX, copies conforme du modèle américain et qui seront signés de la marque « Bicross ».

 Mais pour faire connaître ces vélos d’un genre nouveau, il faut des courses. Quatre clubs vont ainsi voir le jour : Beaune, Altkirch, Delle et Romans. Le premier club est créé à Beaune en février 1978. Il s’appelle le « Bicross Club de Bourgogne ». C’est l’ancêtre de notre club. René Nicolas (notre président d’honneur) en prend la tête et dès lors, il se déplace avec une poignée de jeunes se produisant dans les fêtes de villages ou en ouverture de course de motocross.

 Le 17/5/1980 a lieu la première course organisée à la montagne de Beaune. Il y a peu de coureurs mais c’est un début. Les médias se sont déplacés et des articles élogieux dans la presse grand public relatent l’événement. Dès lors, c’est parti …

 Début 1981, les trois clubs actifs, Beaune, Altkirch et Delle créent  l’Association Française de Bicrossing. C’est aussi l’année où le club organise une des deux manches du championnat de France. Les déplacements en France et à l’étranger se multiplient. Parmi les pilotes du club, on trouve le jeune Claude Vuillemot qui deviendra champion du monde en 1987 aux USA. Il y aura aussi des pilotes reconnus comme Pascal Giboulot, Philippe Nicolas, Philippe Piot, Rudy Nicolas, Fabrice Perez, puis un peu plus tard Fabrice Vettoretti actuellement cadre technique national et responsable de l’équipe de France de bicross.

AFB (Source 23mag)

La FFB (Fédération Française de Bicrossing) est créée le 1er mars 1978. C’est en 1981 qu’elle devient l’AFB.
1984
Les annuaires AFB étaient édités par l’AFB et étaient distribués à chaque licencié.Super free-style Peugeot, première compétition de freestyle française.
Reportage, résultats, photos.
1985
Premier championnat de France de Freestyle.
Bicross magazine décembre 1984 : Free-stylers à vos banks ! Un championnat de France vient d’être mis sur pied. Il se déroulera parallèlement aux 8 courses Superclasse dont les dates vous sont données par ailleurs. Sur ces 8 résultats, les 4 meilleurs seront retenus pour accéder à une Superfinale. Ces compétitions comporteront des figures imposées (Bunny-shop, Wheeling, rebonds sur la roue AV, etc., ). Ceux qui auront alors totalisé un nombre de points suffisants se départageront au banks et par des figures au sol. Trois classes sont prévues Classe A (garçons 10 et moins ; filles 12 ans et moins) classe B (garçons 11-13 ans filles 13 ans et plus) classe C (garçons 14 ans et plus). Pour participer la licence AFB avec option free style (+ 10 francs) est obligatoire.
Règlement complet.Première manche au Palais des Congrès de Digne, le 23 mars 1985.
17 concurents dont Jean Somsois (Haro Provence), Patrick Roman (Haro Provence), J.Philippe Villanova (Redline), Michel Delgado (MBK), José Delgado (MBK), Adolphe Joly (MBK), …

Deuxième manche à Issoire le 20 avril.

Pau (bxm #38) 13 inscrits


R.L. Osborn au 1er indoor de Bercy décembre 1984 en couverture de l’annuaire AFB 1985.
1986
Finale du championnat de France de freestyle; 1er Supercrack de Tarbes.
Thierry Sanson, Bicross magazine décembre 1986 : Ces deux journées qui se voulaient comme une sorte d’espèce de genre de « mini-Bercy » n’ont réussi qu’à être une super promo géante. D’accord, c’est déjà pas mal, mais on s’attendait à autre chose. Peut mieux faire ! Commençons quand même par Ie commencement. Deux grandes choses étaient au programme les 25 et 26 octobre derniers à Tarbes : la finale du championnat de France de freestyle AFB, qui allait couronner de nouvelles têtes, et l’affrontement sur la piste des pilotes Superclasse, de personnalités politiques et de vedettes de divers sports ou du show-biz. Le cocktail promettait de ne pas manquer de piquant, les bicross-maniacs n’avaient pas hésité é faire le déplacement pour assister et participer à quelque chose de nouveau en Midi-Pyrénées.
Tout a donc débuté le samedi après-midi en arrivant sous le grand hall du Parc des Expositions de Tarbes. La piste, bien entendu fabriquée pour l’occasion, n’est constituée de terre que pour les bosses. Le reste, initialement prévu en moquette « étudiée pour », c’est du béton pur et dur. D’accord, y ‘a pas plus roulant. Mais en cas de perte de contrôle du navire et de cascade involontaire, les armures du Moyen-Age vont être d’une grande utilité. Les essais débutent ensuite avec plus d’une heure de retard, dans la pagaille Ia plus complète (ça, c’est pas nouveau, c’est partout pareil), et vers 18 h, on attaque les premières figures du championnat de France de free. Soit équilibres au sol et roulant, kick-turn et rollback. Avec dans le rôle du jury honnête, sans peur et sans reproche, la famille Mad Dogs. Ils entrecouperont d’ailleurs un peu plus tard le début du contest d’une démonstration. Et, mais oui, c’est possible, ils se sont encore améliorés (jusqu’où iront-ils donc ? Faudrait pas qu’ils se mettent à égaler les cousins d’Outre-Atlantique !). Mais pour ces premières épreuves. un problème inattendu va se présenter : le nombre d’inscrits, 28 ! Soit le double (au moins I) des participants aux épreuves de sélection. Ce problème n’en est pas un dans la mesure où il prouve bien que le freestyle se porte bien dans la région puisque 3/4 des pilotes étaient de Midi-Pyrénées. Où ça a coincé, c’est que, s’agissant d’un championnat de France, il était impossible de raccourcir le temps imparti à chaque concurrent, ni de modifier ou supprimer quoi que ce soit inscrit au règlement. Donc on a vu 28 fois à la suite les mêmes choses (ou presque…) se déroulant dans le même laps de temps. Résultat ? Beaucoup de lassitude et l’impression que les choses trainent inutilement en longueur. Pas pour les participants, non, eux sont aux anges, mais pour le très clairsemé public (principalement les familles des pilotes). Et en plus il fait froid. Les courses commencent ensuite à 20h pour les manches qualifs. Ici c’est plutôt le contraire du free. Manque d’inscriptions ! 290 alors qu’il en était prévu 400. Pourquoi ? Pub insuffisante faite autour de l’épreuve, fatigue des coureurs en fin de saison, baisse générale des effectifs ? Qui sait… Même chose du côté des Superclasses. Ils ne sont venus qu’à cinq. Tu parles de troupes d’élites! Ils ont quand même entrecoupé les manches de races-spectacle haletantes. Alors un grand merci aux chevaliers Ferré, Loche, Minozzi, Sautivet et Vuillemot. Ils ont dépensé leurs forces sans compter dans le but de montrer au public ce que peut être le bicross à haut niveau, et ont ainsi contribué à réchauffer l’atmosphère. Pendant le déroulement de ces qualifications, on retrouve lets principaux animateurs du championnat Expert Midi-Pyrénées/Aquitaine aux avant-postes. Egalement un team GT/Espagne apparemment pas venu pour rigoler. Ensuite, on reprend une lampée de freestyle, et P. Dintrans et S. Guiro, respectivement rugbyman et chanteur, font un petit tour da vélo pour les caméras de FR3. Oh surprise, tout prend fin sans que les finales des courses se soient déroulées. Il est minuit largement sonné et le programme a pris tellement de retard que les organisateurs préfèrent reporter au lendemain la suite du programme. Ca va obliger as mal de monde seulement intéressé par la piste (et il y en a un très gros paquet) à revenir le lendemain. Tant pis et tant mieux à la fois, car ces gens pourront assister aux super courses open, mais aussi au beau travail des freestylers de tout poil. Bilan de la première journée trop de temps morts, de « blancs », mais l’organisation n’avait pas prévue une telle participation côté free. L’encadrement est vite les inconnues pue cela comporte débordé par manque de personnel. Ses ambitions auraient-elles été très largement dépassées ? Ou ses compétences? Peut-être juste un peu des deux… Ça repart le dimanche à 15 h avec les finales tant attendues. Evidement, pied géant tout au long de celles-ci. Aussitôt finies, c’est la suite du freestyle. Avec ses interminables (toujours « tant pis » et « tant mieux ») séries d’aerials et figures libres. (…)
1987
12508 licenciés bicrossDepuis que la FNA est créée, on note une activité croissante dans le monde du freestyle. L’AFB (Association Française de Bicrossing) se réveille, les ligues cherchent des responsables et les clubs s’organisent. Des pourparlers sont apparement engagés en vue d’un rapprochement.
Bicross Magazine .janvier 1987

Reçu à BXM, ce communiqué « Jean Pierre Causse, président de la FNA, et Philippe Roman, responsable technique, ont été invités samedi 7 février, à une assemblée générale de l’AFB. Fusion entre les deux associations, les licences FNA seront désormais reconnues par l’AFB Tout est bien qui finit bien.
Bicross Magazine .avril 1987

Un nouveau président pour l’AFB : l’assemblée générale du 4 octobre a approuvé la nomination de Alfred Pacchiodo.

Finale du championnat de France de free AFB le 25 Octobre 1987 à Rouen. Cette finale est ouverte aux licenciés AFB/FNA.
1988
Un projet de protocole entre I’A.F.B. et la F.F.C. Un projet d’accord a finalement été établi sous l’égide de la direction des Sports, et présenté à l’Assemblée Générale de l’A.F.B. qui s’est tenue le 21 mai à Paris.
Il prévoit la création d’une Commission Nationale de Bicross, au sein de la F.F.C., composée de 4 membres désignés par la F.F.C et de 4 membres, dont le Président avec voix prépondérante, issus de l’A.F.B. Cette commission gérera toute l’activité règlements, calendriers, formation, représentation internationale et disposera de son propre budget.Incroyable départ de René Nicolas qui était pourtant à l’origine de l’AFB.
1989
Juillet 1989, l’AFB est en liquidation judiciaire.

1982

En France, le premier numéro de Bicross Magazine apparaît dans les kiosques.

1983

Max Commençal lance la marque MX-France.

13 réflexions au sujet de « Historique »

  1. bonjour !… il est tres agreable de se replonger dans cette epoque ou ce sport avait un sens , un etat d’esprit , et ou on n’hesitai pas a mettre les roues dans la boue et la paille qd il pleuvait , …. ! et ou des claude villemmot et xavier redois ,alors superclass , n’hesitaient pas a inventer des « stupid jump » entre deux races , juste pour le fun …merci pour vos articles .

  2. Bonjour à tous,

    Je viens d’offrir à mon fils un bmx,
    Par la même occasion j’ai toujours mon bmx Raleigh.
    J’aurais besoin de quelques pièces pour le remettre en fonction et m’amuser avec mon fils…

    Il y aurait il quelqu’un qui connaît une adresse sur Paris ou idf qui répare des Raleigh?

    En vous remerciant par avance et souhaitant de bonnes fêtes !
    Carlos Moutinho

  3. Je voudrai préciser que mon époux Raymond IMBERT a été le premier président de l’AFB de 1981 à 1987

    Notre fils Olivier IMBERT a été le premier champion du monde français en 1981 aux États Unis à PONTIAC

    Les 2 premiers clubs ont été Beaune en Bourgogne et Altkirch en Alsace où nous vivions….

    Lorsque mon mari a démissionné il y avait plus de 400 clubs!!!

    1. Chantal,

      vous oubliez David KATSLER du Bicross club de la bruche ,
      (university of bmx)
      David Kastler
      France

      1 World Champion title « EUROPEAN BMX HALL of FAME » « Winners come and go. Legends stay for ever »
      World Champions.

      olivier Imbert n’existe pas , bref le premier a leurs avoir serieusement botter le cul , c’est david .
      Bref ne refaite pas l’histoire svp.

      http://www.universityofbmx.com/index.php?option=com_content&view=category&id=31&Itemid=36

      1. Monsieur Burger, le premier champion du monde français de BMX fut bien Olivier IMBERT en 1981 à Pontiac (USA)
        On a aussi eu Jean LENGRAND, Champion du Monde en 25 et +, ainsi que Franck CHEVRETON, à Slough (Angleterre) en 1986.
        Claude VUILLEMOT, champion du monde en 87 à Orlando en Floride.
        David KASTLER, champion du monde Superclasse au Chili en 1988.

        Donc je ne sais qui ré-écrit l’histoire, mais ce n’est pas Chantal IMBERT…
        Olivier IMBERT a terminé 5ème en cruiser 45+ aux championnats du monde 2013 à Auckland.
        Pour quelqu’un qui n’existe pas, je trouve que c’est pas mal… 🙂

        L’équipe OSBMXF et le groupe OSBMXF Facebook te saluent bien…

  4. Bonjour,
    Je m’appelle Serge Fèvre, je confirme bien que Olivier Imbert a été le premier champion du monde français de l’histoire. C’était un de mes co-équipiers à Pontiac (Octobre 1981). Oui j’y étais, c’était fabuleux pour nous les petits Frenchy que le public américain adulait à chaque présentation de départ.
    Je me rappelle également de mes camarades, Philippe Nicolas, Christophe Delarche, Claude Vuillemot, Fabrice Pérez, Nicolas Mutin, Valérie Huber, qui a eu un très grave accident pendant les essais, et à fini à l’hôpital avec machoîre fracturée. Désolé pour ceux que j’ai oublié, il y a 35 ans tout de même.
    Je pense également à toutes les personnes qui nous encadraient, René Nicolas, Bernard Nicolas, Mr Grillet, et tant d’autres.
    Si le BMX a tant de succès aujourd’hui, n’oubliez pas que tout à commencer à Beaune (côte d’or), dont je suis natif. Nous étions tous bénévoles, et amoureux de ce sport, personne ne gagnait d’argent, rien que des passionnés. Je n’oublierai jamais les tous premiers championnats d’Europe en 1980 à Waarl (pays bas), avec une piste magnifique et des pilotes hollandais fabuleux, qui étaient à l’époque des références, et avec matos incroyable.
    J’ai toujours mon MCS de 1981, une relique qui à l’époque était le must. J’avais 13 ans, je faisais la mécanique moi même, et j’adorais cela. Pour ceux qui aime ce sport, prenez le temps de découvrir les racines de ce sport, et pourquoi il a eu tant de succès. Aujourd’hui les résultats et l’argent comptent plus que tout, c’est bien dommage, comme dans tous les sports du reste.
    Pour information et pour mon orgueil sans doute, j’ai été champion de France 1980 des 11-12 ans, 1er à la coupe d’Europe (Beaune) 1980, 9ème au championnat du monde de Pontiac (1981), mais le plus important ne sont pas les résultats mais le cheminement pour y arriver, les joies et les peines, et surtout l’esprit de camaraderie qu’il règnait à l’époque.
    Bien à vous.
    Serge Fèvre

  5. Bonsoir à toutes et tous !
    Les contributions de tous sont importantes, il est évident qu’il y a beaucoup « d’affect » ce qui prouve bien l’implication de chacun durant toutes ces années (j’entends de 1980 à 1990). La lecture de votre site fait remonter les souvenirs (tous positifs!), chapeaux bas à toute l’équipe OSBMXF !!! Mon père JC Beulque a lui aussi participé au développement du BMX en France prenant le relais dans les instances dirigeantes de personnes citées plus haut (…). Malheureusement il nous a quitté depuis.

    Manu Beulque (ancien pilote Titan Superclass)

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

BMX Memories from past and present